Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 17:28
Le collectif s'est constitué en association : " Les sentinelles de Soulosse "  et organise une réunion d'information le 13 fevrier prochain. pour presenter cette association, ses projets, et bien sur informormer et discuter des FAVL en question

Antifavlsoulosse




      Bonjour à tous,

Nous vous invitons à notre réunion d'information le vendredi 13 février 2009 à 18 h, à la salle polyvalente de saint Elophe (rue de l'église).
Cette réunion a pour objectif de présenter l'association "les Sentinelles de Soulosse" que nous venons de créer, et présenter ses projets

Nous savons que nous aurons des questions précises relatives aux déchets FA-VL. Nous cherchons des personnes compétentes pour y répondre, et éventuellement animer un débat.

Nous vous espérons à cette réunion, et d'avance nous vous remercions.

SVP faites passer l'info.
Partager cet article
Repost0
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 17:13

Déchets nucléaires dits 'FAVL'
Les municipalités qui se sont portées candidates se sont fait piéger !
 
 
Qui seront les gagnants d'un sordide marché : un petit chèque et quelques emplois, éphémères, contre déchets nucléaires durables ? Alors que le Ministère de l'Ecologie devrait annoncer tout prochainement la liste des communes retenues, le même Ministère vient de lâcher une information capitale. En un mot, les municipalités qui à l'heure actuelle se sont portées candidates se sont fait piéger. L'aveu ministériel : c'est bien un marché de dupes !

 
Début juin, plus de trois milles communes réparties sur vingt départements recevaient un courrier préfectoral les informant que leur sous-sol intéressait l'Andra (Agence nationale des déchets radioactifs), celle-ci recherchant un site "cimetière" pour les volumineux déchets nucléaires dits 'FAVL' (faible activité à vie longue). Emplois et subventions étaient mis sur la table tandis que les délais de réflexion se réduisaient à quelques semaines, et en pleine période estivale.
 
Malgré la transparence déclamée, des populations ne découvraient alors et souvent la candidature de leurs élus que par hasard. Tancés par des administrés clairvoyants sur les risques d'un tel dépôt nucléaire, nombre de maires de ces communes (un peu plus d'une trentaine recensées) se retranchaient derrière une promesse de l'Andra, citée dans son dossier aux élus : "Les collectivités locales, situées sur les zones a priori favorables au plan géologique, peuvent manifester leur intérêt jusqu’à fin octobre 2008, sachant que la possibilité leur est laissée de confirmer leur candidature jusqu’au second semestre 2010." (1)
 
Le courrier d'un élu révèle le pot aux roses
 
D'après ces maires "candidats", le oui actuel n'engage à rien puisqu'ils pourront encore voter après les études du sous-sol et avant fin 2010. Et bien non ! Ce matin, un courrier circule (2), émanant de Monsieur N.Lerouge, maire de Braux-Saint-Rémy (Marne) qui, avec quelques uns de ses collègues, est allé vendredi dernier (23 janvier) dire sa façon de penser au Ministère de l'Ecologie. Quelle ne fut pas leur surprise de s'entendre dire par le conseiller technique pour le nucléaire que "cette délibération [de 2010] sera consultative". Dit autrement : "les conseils municipaux ne seraient pas souverains si cette nouvelle délibération se prononçait contre le projet."
 
"J’appelle les communes qui le souhaitent à retirer leur candidature"
 
Scandaleuses méthodes pour faire accepter un projet démentiel. Nicolas Lerouge, ainsi alerté, invite les municipalités candidates à retirer sans tarder le doigt d'un engrenage cynique, et ce en votant sans tarder une nouvelle délibération retirant leur candidature ; comme l'ont d'ailleurs déjà fait un certain nombre (en Haute-Marne, Vosges, Meuse, Moselle, Indre).
 
Les associations bien au fait du dossier appuient d'autant plus l'appel pressant du maire de Braux-Saint-Rémy que les exemples ne manquent pas de promesses, ensuite bafouées : les élus et les populations de la région de Bure (Lorraine/Champagne) ont été abusées pendant des années par la promesse que le trou qui se creusait n'était qu'un "laboratoire de recherche souterrain", les élus et les populations de la région de Soulaines (Champagne) ont été abusées par la promesse que la poubelle atomique de l'Andra ne rejetterait aucune radioactivité tandis qu'aujourd'hui on enquête sur les effets sanitaires de ces rejets....
 
Les municipalités candidates ont été piégées, c'est le témoignage de Jean-Paul Godefert, conseiller municipal et ancien maire de Chaumesnil (à proximité de Soulaines, dans l'Aube) : "En demandant à un élu de prendre position et de déclarer sa commune volontaire, dans 10 ans, dans 20 ans, dans 30 ans, dans 50 ans, dans un siècle, on ne pourra pas dire qu'il n'était pas au courant. Donc en quelque sorte on prend l'élu pour un bouc émissaire. L’ANDRA dira, si on est venu c'est parce que vous avez bien voulu. Moi, je pense que l'élu est piégé." (3)
 
Ne reste plus qu'à sortir du piège, par de nouvelles délibérations immédiates retirant les candidatures !

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 16:52
Partager cet article
Repost0
30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 15:21

Le monde

La France construira une deuxième centrale nucléaire de type EPR (European
Pressurized Reactor) de nouvelle génération et en a confié la réalisation à EDF, qui sera associé à GDF Suez, a annoncé, jeudi soir 29 janvier, la présidence de la République. "Le président de la République confirme le lancement de la réalisation d'une deuxième centrale nucléaire de type EPR en France", lit-on dans le communiqué de l'Elysée. La mise en chantier d'un deuxième EPR en France, après celui en construction à Flamanville (Manche), avait été annoncée en juillet 2008 par Nicolas Sarkozy.

Ce deuxième réacteur sera construit à Penly, en Seine-Maritime. EDF sera majoritaire dans la société réalisatrice et GDF Suez sera associé au projet, précise le communiqué. D'autres groupes pourraient être associés au nouveau réacteur de Penly, indique l'Elysée : "d'autres partenaires, désireux de partager l'investissement et l'approvisionnement électrique seront invités à y participer", lit-on dans le communiqué. La construction devrait commencer en 2012 pour un raccordement au réseau en 2017.

Le communiqué de l'Elysée laisse aussi entendre que GDF Suez pourrait être chargé de la construction d'un troisième EPR. "Dans la perspective du développement ultérieur de la filière, l'Etat reconnaît la volonté de GDF Suez d'assumer la maîtrise d'ouvrage et l'exploitation de l'EPR suivant", lit-on dans le communiqué. GDF Suez, dont la naissance a eu lieu le 22 juillet 2008, après deux ans et demi de fiançailles entre GDF et Suez, s'est engagé à détenir et exploiter des unités nucléaires de nouvelle génération à l'horizon 2020.

EDF VEUT DEFENDRE SON STATUT DE NUMERO UN

De son côté, EDF est déterminé à défendre son statut de premier exploitant nucléaire mondial – avec environ 66 gigawatts (GW) installées et 58 réacteurs en France. L'électricien français a fait du nucléaire de nouvelle génération la clé de son développement à l'international, notamment dans le cadre du rachat de British Energy et de la moitié des actifs nucléaires de l'américain Constellation. Son PDG, Pierre Gadonneix, a estimé, jeudi soir, que la construction d'une deuxième centrale nucléaire EPR est une excellente nouvelle pour la filière nucléaire et pour l'emploi.

Le réseau "Sortir du nucléaire", qui fédère 840 associations, a, de son côté, estimé qu'un nouvel EPR "détournera la France de son engagement de 20% de (sources d'énergie) renouvelables en 2020" et indiqué vouloir attaquer en justice les autorisations de construction de l'EPR à Penly. Le réseau doit se réunir ce week-end à La Rochelle pour "organiser la résistance citoyenne" contre ce projet

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 22:37

 
 
près de 200 personnes présentes à ce rassemblement.Outre les militants politiques et syndicaux locaux, plusieurs personnes venaient d'autres régions : Bretagne, Meuse (Bure), Paris. Après diverses prises de parole, les 4 prévenus sont entrés dans le tribunal sous les applaudissements des manifestants. on peut noter une forte présence policière aussi bien dans le tribunal qu'à l'extérieur. Il a fallu près d'une demi-heure pour que les soutiens puissent pénétrer dans la salle d'audience à cause du passage obligatoire sous le portique anti-métaux. Les 4 militants étaient poursuivis pour entrave à la liberté de circulation, voie de faits et dégradation. Ils ont assumé collectivement l'entrave mais contestent les dégradations, qui sont le fait, selon eux, des forces de l'ordre lorsqu'elles les ont retirés des voies. La présidente du tribunal a essayé de savoir si l'action avait été concerté, préparé car ils étaient bien équipés (bloc de béton, tube pour s'enchainer..) mais sans obtenir de réponse claire. Les prévenus ont insisté sur le fait que leur action était non violente et qu'elle s'inscrivait dans une démarche de désobéissance civile vu que leurs idées n'étaient pas entendues lors des manifestations classiques. Afin d'insister sur cette désobéissance civile, les prévenus ont fait appel un agent SNCF, venu de Paris, qui a été membre de la commission hygiène et sécurité de la SNCF. Il parle des transports de combustibles par train et des risques inhérents à ce type de transport. Il indique que de 1998 à 2003, la COGEMA (devenue AREVA) publiait régulièrement le pourcentage de convois contaminés (qui ont été contaminés par des personnes portant par exemple des gants mal protégés) qui arrivaient à l'usine de la Hague (en 1998, c'était 38% !) Mais depuis 2003, AREVA ne communique plus ces informations. Du coup, le témoin a insisté sur le manque de connaissance des personnels et usagers de la SNCF sur les risques, souvent minimes, de contamination.
L'avocat de la SNCF a commencé sa plaidoirie en plaçant le débat non pas sur le nucléaire et ses risques mais sur la réalité de l'entrave et de la voie de fait. Il a rappelé que la loi qui punit l'entrave à la circulation des trains date de 1845 ! Selon lui, étant donné que les prévenus ont revendiqué l'action, l'infraction est constatée et ils doivent être donc condamnés. Il demande des dommages et intérêts de 9 265 € (5 585 € au nom des 737 minutes de retard causées par l'entrave et 3 680 € pour la réparation des voies). Il réfute aussi l'état de nécessité plaidé par les prévenus car, il n'y a pas, selon lui, de danger imminent et actuel dans le transport de déchets nucléaires.
Cet argument est repris par la substitut du procureur qui requiert 4 mois de prison avec sursis pour les prévenus. Les avocats des militants (un caennais et un parisien) insistent sur le contexte dans lequel a eu lieu l'action et sur les motivations. Il y a notamment la mise en parallèle avec le problème de l'amiante : si des personnes avaient bloqué un chantier avec de l'amiante il y a une vingtaine d'année, il aurait été poursuivi et condamné. Les problèmes de l'amiante n'ont été reconnu que très récemment. Une affaire similaire qui se passerait actuellement n'entrainerait pas de poursuite. L'avocat insiste que pour le nucléaire, c'est la même chose. Il plaide donc la relaxe. L'autre avocat informe la partie civile (la SNCF) qu'ils sont prêts à indemniser les voyageurs qui auraient subi des retards or la SNCF a été incapable de fournir des justificatifs concernant d'éventuels remboursements de voyageurs. De même, concernant la réparation des voies, aucune facture n'a été présentée. Enfin, un responsable de la SNCF, à l'époque des faits, avait déclaré à l'AFP que la locomotive du convoi de nucléaire avait eu des problèmes, ce qui avait eu pour conséquence de faire arrêter le convoi en gare de Bayeux, entrainant de fait des retards pour les trains le suivant.
Le délibéré sera rendu le mercredi 28 janvier à 13h30.

http://forum.resistances-caen.org/viewtopic.php?f=1&p=7296



la source  et les photos  :
http://forum.resistances-caen.org/viewtopic.php?f=1&p=7296


+
Le journal 12-13 de France 3 Basse Normandie de jeudi 08 janvier :
Curseur à 6'15" suivi d'un reportage sur Flamanville et les records de consommation liés au froid.

 
Partager cet article
Repost0
17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 23:50
Radio-Canada - mercredi 17 décembre 2008
 Volte-face environnementale
 Le Conseil régional de l'environnement (CRE) de la Côte-Nord se dissocie de tout projet de développement lié à l'uranium.
 Même s'il y a à peine six mois, le directeur du Conseil, Sébastien Caron, déclarait vouloir garder une porte ouverte aux projets d'exploration, l'organisme souhaite maintenant se distancer des éventuels projets qui pourraient s'implanter dans la région. « C'est l'ensemble de la filière nucléaire, effectivement, qu'on rejette [...] sur l'ensemble du cycle de vie, de l'exploration à aller jusqu'au stockage final ou en tout cas jusqu'à l'élimination des déchets », explique Sébastien Caron.
 En avril dernier, Sébastien Caron soutenait que l'exploration d'uranium avait peu d'impact sur l'environnement. Depuis, des partis politiques, lors des campagnes électorales fédérale et provinciale, de même qu'un groupe de médecins de Sept-Îles se sont résolument opposés au développement régional de la filière.
 Au cours des dernières années, plusieurs projets ont été associés à la Côte-Nord, dont le stockage de résidus nucléaires en Basse-Côte-Nord et l'exploration de gisement d'uranium près de Sept-Îles, de Godbout ou dans les environs de Baie-Johan-Beetz.
 Sébastien Caron juge que l'énergie nucléaire n'est pas une solution viable pour la planète. Il souligne que les pays utilisateurs n'ont toujours pas trouvé de solutions satisfaisantes pour contrer la contamination ou les accidents. Si les promoteurs investissent dans des projets, déclare maintenant M. Caron, ils devront savoir que le milieu environnemental de la région sera contre.
Partager cet article
Repost0
14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 01:17
4 personnes (Olivier et Lény de Caen, Sylvain et moi (François)) passent au tribunal de Caen le mercredi 7 janvier 13h30, étant poursuivies pour un blocage d'un train de déchets nucléaires italiens en juillet dernier :
http://ganva.blogspot.com/ (Groupe d'Action Non-Violente Antinucléaire).

Il s'agit d'une action de désobéissance civile, une action directe non-violente, revendiquée, assumée, déterminée, confrontative, collective (une quinzaine de personnes). On s'attendait à ce procès mais le contexte n'est pas super favorable. On prépare notre défense et le soutien d'individus et d'organisations est le bienvenu.
On risque, au maximum, 6 mois de prison (non, je vous rassure le juge ne prononcera pas un telle peine!) et surtout 3750 euros d'amende par personne.
La SNCF va essayer de se faire du blé au passage, rajoutant plusieurs milliers d'euros de dommage et interet (mais là aussi on prépare
l'éventuelle "riposte")

Donc il nous faut des sous. On appelle donc toute personne et toute organisation à nous aider, même modestement :
Vous pouvez envoyer vos dons, déductibles pour 66%, à l'ordre de CACENDR, avec inscription au dos du chèque «Soutien GANVA»
adresse : Cacendr, 5 rue du 15 septembre 1944, 54320 Maxeville

ON CHERCHE AUSSI DES PRISES DE POSITION OFFICIELLES DE PARTIS, SYNDICAT,
ASSOCIATIONS, ELUS. Donc si vous connaissez des dirigeants, porte-paroles, administrateur d'organisation orgas.

POUR RECOLTER DES SOUS, on va aussi VENDRE DES TRUCS !

D'abord, mille bouteille (voire plus) de jus de pomme bio, du cotentin !

Si vraiment vous êtes dans le cotentin, on a besoin de monde pour la récolte et la mise en bouteille : mardi et mercredi 16 et 17 décembre
Il faut donc être disponible les deux jours (ou un seul si vous êtes autonome en véhicule) (Pour les rennais on partira tôt mardi
matin (2h30 de route), on dormira sur place, on rentrera mercredi aprem). On offrira la bouffe

On cherche aussi un véhicule supplementaire, type utilitaire pour ramener du stock à Rennes !

Voilà, je vous remercie de votre attention et suis prêt à répondre à toute question.

Anti-nucléairement

François

La lucha sigue !
Partager cet article
Repost0
2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 16:43

Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 830 associations
Communiqué du jeudi 2 octobre 2008 - Contact : 06.64.100.333


Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande la
démission de Philippe Leroy, Sénateur et
Président du Conseil général de la Moselle

M. Leroy a comparé les Gitans aux déchets radioactifs
pour justifier un projets de stockage de ces derniers

 

 

Voir l'extrait vidéo

(Cliquer sur samedi 27 septembre, avancer le curseur à 5min35) :
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b54a_1214part1&video_number=4
ou sur http://videos.sortirdunucleaire.org/spip.php?article119

 

 

Interviewé samedi 27 septembre dans le 12/13 de France3 Lorraine, M Philippe Leroy, Sénateur et Président du Conseil général de la Moselle, a promu de bien curieuse manière la "nécessité" d'un site d'enfouissement des déchets radioactifs.
 
C'est ainsi que, à propos des déchets nucléaires, M. Leroy a affirmé "On est embêté aussi avec les populations de Gitans" et a ajouté "Nous avons à accueillir, sur nos territoires, des populations difficiles, des logements sociaux, les déchets nucléaires, etc"

Le Réseau "Sortir du nucléaire",  qui est mobilisé sur des valeurs éthiques et humanistes, se déclare profondément choqué par ces propos : il n'y a aucune comparaison possible entre les déchets radioactifs, qui sont de véritables horreurs environnementales, et des êtres humains quels qu'ils soient.

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", il n'est pas si étonnant que des propos aussi choquants soient tenus par quelqu'un qui se déclare favorable à l'enfouissement des déchets radioactifs : stigmatiser des êtres qui vivent aujourd'hui est finalement cohérent avec le fait de léguer aux générations future un piège radioactif.

Il apparait que, après avoir tenu des propos aussi indignes, M Leroy devrait démissionner de tous ses mandats et éventuellement être condamné à des travaux d'intérêt général

Partager cet article
Repost0
21 mai 2008 3 21 /05 /mai /2008 17:26

Une lettre à envoyer sous forme de courrier à l'ASN est en ligne sur le site de l'association Stop Fessenheim pour demander la fermeture de cette centrale obsolète.
Pour l'imprimer, cliquez sur ce lien :
http://stopfessen.celeonet.fr/content/view/64/71/

Partager cet article
Repost0
19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 16:32

Groupe Vosges AN

http://vosges-a.n.over-blog.org

vosgesAN@gmail.com

 

                               Madame, monsieur,

 

Nous avons remarqué à plusieurs reprises que votre enseigne reste allumée toute la nuit durant.

 

Vous n'êtes pas sans savoir que les enjeux écologiques auxquels nous devons dès à présent faire face sont nombreux.

Ainsi, face au réchauffement climatique et à l'imminence de la rareté des matières premières, nous pensons qu'il est grand temps pour chacun d'entre nous de se tourner vers un mode de vie plus sobre et de réduire considérablement la consommation d'énergie.

 

L'électricité que vous consommez inutilement chaque nuit provient en France de l'énergie nucléaire, énergie dangereuse et fortement polluante puisque nous ne savons que faire des déchets radioactifs.

 

Ainsi, nous pensons qu'il serait judicieux pour l'image de votre enseigne et surtout pour l'avenir de nos enfants d'éteindre toutes les sources lumineuses inutiles.

C'est un geste simple, qui ne demande aucun effort particulier mais qui permet d'avancer ensemble dans un monde respectueux de la nature.

 

 

                                                                                              Groupe Vosges AN

Partager cet article
Repost0