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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 19:09

Bonjour,
http://www.dailymotion.com/video/xgcbml_les-vyux-de-stephane-hessel-pour-2011-sur-mediapart_news#from=embed

Le groupe VAN vous souhaite que 2011 vous apporte la paix et la bonne humeur. Au programme: informations et actualités, soutien aux causes Bure-EPR-ITER-GB2-Stop nucléaire-THT-Enfants de Tchernobyl et promotion des alternatives...

Parce qu'un monde sans nucléaire est nécessaire, il nous faut construire ce nouveau monde, sans ogm, sans nano, sans pesticides, il nous reste du "pain sur la planche" et nous avons besoin d'être plus nombreux pour être réellement efficace. N'hésitez pas à nous rejoindre. Merci.

Rendez-vous sur les manifestations (3ème vendredi de chaque mois cercle de silence à la gare d'Epinal, à Relange bio, à Bure, etc...)

Vérité-Respect-Dignité.

Le nouveau monde sans nucléaire, sans frontière.


Et l'Abbé Pierre ( 45 s.) http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=qJ3vFkr7uf4

 

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 22:26

 

Communiqué  du 20 janvier 2011

 

Un projet pour polluer irréversiblement les océans !

 

Ce matin, la DCNS toute fière « dévoile un étonnant concept de centrale nucléaire sous-marine » selon ses termes. Ce projet permettrait de truffer l’océan de petites centrales nucléaires à qui voudrait en installer. Sortir du nucléaire Cornouaille  dénonce ce projet commercial effarant, de nature à polluer irréversiblement les océans par les rejets radioactifs que rejette toute installation nucléaire sans parler du risque d’accident majeur. Elle rappelle qu’il n’y a toujours aucune solution pour les déchets nucléaires sauf à  attendre des millions d’années que la radioactivité diminue,  que toute dose de radioactivité comporte un risque mutagène et cancérigène. Elle  appelle les citoyens à s’opposer à ce type de projet et à exiger  un abandon immédiat du nucléaire qu’il soit civil ou militaire, sinon l’humanité court à plus ou moins long terme à son suicide comme l’écrit Albert Jacquard.   

 

Pour Sortir du nucléaire Cornouaille

Chantal Cuisnier

02 98 53 81 79 

  

http://www.sortirdunucleairecornouaille.org/

 
  
 

 

---------------------------------------------------------------------------------------


C.R.I.L.AN

Association loi 1901, agréée au titre de l’article L.141-1 du code de l’Environnement.
10 route d’Etang Val,
50340-Les Pieux-
Tel : 02 33 52 45 59-
WWW.crilan.fr
<http://WWW.crilan.fr/>




 L’arsenal de Cherbourg ( DCNS) projette de construire des mini-centrales nucléaires immergées...
  Jusqu’où iront les délires des apprentis sorciers du nucléaire, civil et militaire ?


DCNS Cherbourg ( Arsenal) se propose de construire des centrales nucléaires de 50 à 250 MW  sur les fonds marins. Ils ont associé à leurs études les autres donneurs d’ordre du COTENTIN nucléaire
( AREVA, EDF, CEA..).

Comment peut-on déclarer que des centrales nucléaires installées sur les fonds marins devant Cherbourg ou ailleurs réduiraient les risques en cas d’accident, l’eau servant de barrière entre les éléments contaminants et la faune, la flore, et l’homme?
On sait que l’eau est l’élément le plus dispersant des pollutions tant chimiques que radioactives : toute la Manche et d’autres mers éventuelles seraient détruites ou contaminées, selon l’importance du sinistre et la dispersion par les courants.
Qui plus est, dans un tel cas, le réchauffement brutal des eaux provoquerait un formidable choc thermique destructeur de vie, une évaporation et une dispersion d’un nuage d’aérosols toxiques tributaire des vents.
Laisserait-on alors sur place les résidus d’un tel accident ? Dans notre région , iraient-ils rejoindre les déchets immergés par les Anglais dans la fosse des Casquets jusque dans les années 60, témoignage d’une méthode qu’on nous affirmait révolue.
Nous en avons assez d’être les cobayes du Far-West nucléaire français.

Mieux vaut les hydroliennes dans les forts courants au Nord du Cotentin et de la Bretagne que cette multiplication des risques nucléaires pour l’environnement et la santé publique.


Didier ANGER pour le CRILAN, Membre ( non informé du projet...)  de la CLI Arsenal Cherbourg


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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 16:20

http://www.centpapiers.com/morts-pour-areva/56012

 

photo_1285250109912-1-0.jpg

 

Deux otages français viennent de trouver la mort à la frontière du Mali.

Les médias, quasi d’une seule voix, incriminent des brigands ou des terroristes qui seraient seulement intéressés par transformer leurs otages en monnaie sonnante et trébuchante.

Pourtant AREVA et son nucléaire ne sont pas si loin que çà, mais pas grand monde ne l’évoque.

Depuis la prise d’otage, l’information a évolué au fil des jours.

Au départ, seule l’armée nigérienne avait décidé de prendre en chasse les kidnappeurs.

Au fil des communiqués, on voyait pointer le bout du nez de l’armée française, pour enfin apprendre que c’était elle, qui grâce à son aviation, avait repéré les fuyards.

Le 8 janvier, Sarkozy saluait « l’engagement des forces nigériennes pour tenter de libérer nos deux compatriotes ».  lien

Un premier accrochage a eu lieu, provoquant la mort de deux gendarmes nigériens. lien

Au fil des heures, il était brusquement question «d’opération engagée coordonnée avec des éléments français présents dans la région » dixit Alain Juppé.

En effet, on apprenait le 9 janvier que d’une part les forces nigériennes poursuivaient les fuyards, et que d’autre part, les militaires français mettaient en place un « dispositif de surveillance et d’interception ». lien

Un avion de surveillance français atlantique 2 permettait de localiser le détachement des fuyards, en le suivant jusqu’au lieu d’interception.

Le colonel Burkhard l’a confirmé, ajoutant :

« La situation allait devenir extrêmement délicate pour les otages, et l’opportunité de les libérer à été saisie ».

Puis on apprend enfin, le 11 janvier 2011, grâce à Médiapart,  qu’au moment de l’affrontement, en territoire malien, aucun militaire nigérien n’était présent, et que seuls des commandos français avaient mené l’attaque. lien

Donc au bout du compte, c’est bien l’armée française qui a tiré sur les ravisseurs. lien

On ne peut que s’étonner de la transformation de la vérité au fil des heures et des jours, et de la complicité hasardeuse, et peut être involontaire, de la part de journalistes qui se sont prêtés sans hésiter au petit jeu «de l’information fiction ».

Quant à l’origine de la mort des deux otages, selon l’état major de l’armée française « tout laisse à penser qu’ils ont été exécutés par les terroristes ». Ce qui signifie qu’on n’en sait rien.

En effet, comment pouvoir affirmer qu’ils ont été exécutés, alors que des balles françaises peuvent tout aussi bien être à l’origine de la mort des otages.

Malgré tout, un spécialiste défense, cité par l’AFP affirme : « on est surs que les otages n’ont pas été tués par un tir fratricide ». lien

Comment peut-on être autant affirmatif tant que l’autopsie n’a pas été effectuée ?

Si l’on en croit François Loncle député PS, elle sera réalisée sur les corps des 2 otages. lien

Elle devrait permettre de dire sans le moindre doute d’où venaient les balles qui ont tué les otages.

A moins que le résultat de l’autopsie ne soit pas communiqué, ce qui permettrait une autre déduction.

Mais au delà de cette péripétie tragique, on peut être surpris de ne jamais entendre parler à aucun moment de l’implication française de la France au Niger, par AREVA interposée.

On sait que la France, qui prône le nucléaire, grâce à l’indépendance qu’il devait pouvoir lui procurer, n’a pas les moyens de cette indépendance, puisque 100% de notre approvisionnement dépend des mines d’uranium étrangères. lien (page 36)

Pour cette raison, elle s’est investie au Niger, très riche en uranium, d’autant qu’elle ne peut plus compter sur le gisement gabonais déjà épuisé.

Le gisement nigérien d’Imouraren en a produit 1781 tonnes en 2005, et s’est agrandi pour atteindre bientôt les 6000 tonnes. lien

L’uranium nigérien représente 20% de notre consommation nationale (lien) et en 2012 la moitié de l’uranium consommé par les centrales nucléaires françaises viendra du Niger. lien

On peut voir un documentaire sur l’exploitation de ces mines d’uranium sur ce lien.

Ce que l’on sait moins, c’est que les Touaregs qui vivent sur le territoire où se trouvent les mines d’uranium ont été en rupture avec le gouvernement nigérien qu’ils accusaient de détournement de richesse.

L’un d’entre eux, Al Moustapha Alhlacen a déclaré : « le nucléaire n’est pas une énergie propre, nous voulons informer le monde, évoquer les problèmes de radioactivité qui provoquent des morts, des maladies, des fausses couches. Il n’y a plus de faune, plus de flore, autruches et gazelles ont disparu ». lien

Il a ajouté : « Areva est un état dans l’état, dirigé par une bande de criminels, de pilleurs et de voleurs ». lien

Récemment, la société Somair, du groupe AREVA, a répandu accidentellement 200 000 litres de déchets extrêmement radioactifs dans l’environnement, suite à la rupture d’une digue le 11 décembre 2010, (photo aérienne) à seulement 3,5 km de la ville d’Arlit. lien

Au début des années 90, sous le nom de MNJ (mouvement des nigériens pour la justice) les Touaregs ont donc décidé de se mobiliser et ont levé une véritable armée de 4000 hommes, sous les ordres d’Aghali Alambo.

L’argent de Kadhafi a beaucoup aidé cette rébellion armée. lien

Ils ont décidé d’attaquer les mines d’uranium, d’en arrêter le fonctionnement, et de s’occuper des cargaisons qui prennent la route pour aller jusqu’à la mer.

Rhissa Ag Boula, chef historique de la rébellion Touareg au Niger avait déclaré à l’occasion :

«Nous n’avons pas le choix, car le régime de Niamey ne respecte pas les accords de paix de 1995 et se livre à une terrible répression contre les civils ».

Officiellement les pouvoirs nigériens et français déclarent que ces Touaregs ne sont qu’un groupe de bandits armés, de trafiquants, et que les prises d’otages ne sont que l’occasion pour eux de s’enrichir.

Ce qui fait rétorquer Rhissa Ag Boula : «je ne connais pas de bandits armés qui attaquent avec succès des bases militaires entières ».

Les Touaregs voulaient au moins avoir une part du gâteau liée à l’exploitation de cet uranium, ce que manifestement le pouvoir nigérien lui avait refusé jusque là.

L’enjeu est de taille : le prix de l’uranium est passé de 23 000 fr Cfa, à plus du triple et il est revendu 130 000 fr Cfa.

Un documentaire à été réalisé sur le sujet (la Bataille de l’uranium, réalisé par Nahan Siby, Frederique Denis, Stephane Manier- galaxie presse-2008- France 5). lien

On a déjà oublié les deux journalistes d’Arte, Thomas Dandois et Pierre Creisson, emprisonnés au Niger en 2007 pour avoir voulu enquêter comme par hasard sur la rébellion Touareg. Il y a donc manifestement des vérités qui dérangent. lien

En 2007, Mamadou Tandja, quelques jours avant de signer l’accord avec AREVA pour l’exploitation du gisement d’Imouraren à rencontré à Agadez des délégués de la rébellion Touareg, qu’il qualifiait auparavant « de vulgaires bandits armés » en leur proposant l’amnistie. (Et on le suppose, des retombées financières de l’exploitation). lien

Faut-il y voir un lien avec le limogeage en septembre 2009 du chef Touareg, Aghali Alambo, et la tentative de médiation menée par Kadhafi entre Tandja et la rébellion Touareg ? lien.

Début janvier 2009, Rhissa Ag Boula avait rejoint Alambo pour continuer la guérilla du coté d’Agadez, à la tête d’une vingtaine de 4×4, bondés d’hommes armés. lien

Dans le courant 2009, la rébellion Touareg a cessé le combat, démobilisant prés de 4000 combattants, et en septembre 2010, ils ont déclaré que « la recrudescence de l’insécurité dans le nord Niger, abritant les mines d’uranium, est la conséquence de cette indifférence vis-à-vis de leurs éléments après leur désarmement » lien

Si on lit entre les lignes, ne sont-ils pas en train de dire que les enlèvements qui se suivent seraient facilités par les ex-rebelles Touaregs lesquels affirment que le gouvernement nigérien n’a jamais tenu les promesses qui devaient les associer à la construction de la paix?

Ce qui expliquerait la réticence du Mali à combattre l’Aqmi, de crainte de voir resurgir la rébellion touareg. lien

Le Niger, on le sait, était aux mains de Mamadou Tandja, un despote de plus, soutenu par la France. lien

En mai 2009, il a dissou le parlement afin de pouvoir briguer un nouveau mandat (lien) avant d’être renversé par un coup d’état le 18 février 2010, à la suite duquel c’est un nouveau militaire, Salou Djibo, qui prend le pouvoir. lien

On sait de lui qu’il s’est illustré dans le combat contre les rebelles Touaregs.

Alors aujourd’hui, qui peut encore croire que les kidnappings qui se multiplient au Niger sont seulement le fait de voyous, juste intéressés par récolter un peu d’argent d’une rançon, et que le nucléaire d’AREVA n’y est pour rien?

Peut être que l’avenir nous en apprendra plus, car comme dit souvent mon vieil ami africain :

« Celui qui confond la chaleur d’un foyer avec les flammes de l’enfer risque de se bruler ».

L’image illustrant l’article provient de « la-kabylie.com »

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 08:40
Didier Lenoir, vice-président du Comité de liaison énergies renouvelables (CLER), a fait parvenir une tribune libre à energie2007.fr, consacrée à la cession par EDF de sa participation dans EnBW au Land du Bade-Wurtemberg (cf. actu du 6 décembre dernier).
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"Énergie et Démocratie

Une nouvelle surprenante, tombée le 7 décembre, n’a suscité que peu de commentaires : à la demande du land du Bade-Wurtemberg, EDF lui cède sa participation de 45% dans l’entreprise EnBW, troisième électricien allemand. Il s’agissait pourtant d’un investissement stratégique majeur dans la recherche d’une position dominante en Europe.

Il importe que les Français comprennent les aspects politiques d’une telle opération.

Cette acquisition effectuée en 2000 semblait très prometteuse. Le Bade-Wurtemberg, limitrophe de la France et favorable au nucléaire, offrait une intéressante tête de pont, politiquement proche et peu sensible à l’influence des Verts. Les contacts avec la Bavière voisine ont également laissé croire longtemps à une expansion possible du nucléaire dans ce secteur.

Aujourd’hui, le Bade-Wurtemberg revient sur sa politique libérale antérieure et souhaite contrôler de nouveau le puissant outil de développement que constitue EnBw. Ce revirement n’est pas sans arrières pensées car les Chrétiens-Démocrates au pouvoir dans le land pourraient perdre la majorité au parlement en mars 2011. Dans ces conditions, ils considèrent EnBw comme un atout important dans la phase de transition vers le tout renouvelable cher aux Verts. Comme l’estime Claudia Kempert, experte en énergies de l’institut DIW à Berlin, citée par Les Echos du 7 décembre 2010, « il sera plus facile pour le Bade-Wurtemberg de tourner le dos au nucléaire sans avoir au capital d’EnBw un groupe comme EDF qui mise beaucoup sur l’atome ».

Cet épisode met en évidence plusieurs questions importantes pour notre avenir.

A l’ère de la mondialisation triomphante, voici un land de 36.000 km2 qui tient tête au premier électricien mondial et l’écarte afin d’avoir les mains libres pour le développement durable de son territoire. 

Serait-il possible qu’une région française fasse preuve d’une telle détermination ? Aurait-elle les moyens d’imposer sa propre politique contre les intérêts d’une multinationale de l’énergie ? A l’évidence, la réponse est non ! N’est-ce pas l’une des faiblesses structurelles de notre pays ?

Au moment où se développe une campagne diffuse visant à mettre en doute les perspectives ouvertes par le Grenelle de l’environnement, considérées comme irréalistes et ses orientations jugées ruineuses, l’un des Länder les plus riches d’Allemagne fait des choix encore plus radicaux en faveur des énergies locales, gages de développement de son territoire. Qui pourrait croire qu’il s’agirait d’une stratégie suicidaire?

Pendant ce temps, la ponction financière du groupe EDF sur les réseaux de distribution d’électricité se poursuit avec toutes ses conséquences locales (baisse de qualité du courant, coupures dues aux évènements climatiques,…), résultats d’investissements insuffisants depuis des décennies, chiffrés à plus de 10 milliards d’euros par la Fédération nationale des collectivités concédantes et des régies. Il est probable qu’une large partie des capitaux investis par EDF dans EnBW ait fait défaut aux réseaux locaux.
Aucune collectivité française n’a le pouvoir décider que les 4,7 milliards d’euros que va recevoir EDF pour ses parts d’EnBW doivent être investis pour rattraper le retard des réseaux locaux. Est-ce un gage de développement durable que d’être à la merci d’un système de décision centralisé, opaque et hostile à toute justification de ses choix locaux (plusieurs syndicats de communes refusent depuis des années d’approuver les comptes de leurs réseaux présentés par leur concessionnaire obligatoire, EDF-ERDF) ?

Parallèlement, la France fait pression à Bruxelles pour capter 90% du budget de la recherche sur l'énergie au profit du programme ITER sur la fusion nucléaire - dont on sait qu’il n’aura pas produit un seul kWh d’ici 2100 alors que l’urgence énergétique et climatique porte sur les prochaines années-, au détriment des projets territoriaux de lutte immédiate contre le changement climatique de type "Smart Cities".

On voit bien le contraste saisissant entre le pragmatisme allemand et l’entêtement français. Le déficit de la France ne serait-il pas avant tout un déficit de démocratie ?

Didier Lenoir, Vice-Président du CLER"

La tribune au format PDF.


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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 22:31

PROCES DU GANVA LE 8 DECEMBRE

 

Organisation du transport au depart de l'est  pour la mobilisation de soutien aux membre du GANVA : contacter Alain

Dumont  par mail :  alain.dumont48@orange.fr

 

Comuniqué du GANVA : http://ganva.blogspot.com/2010/11/paiement-de-la-rancon-ils-veulent-des.html

mardi 16 novembre 2010

Paiement de la rançon : ils veulent des petites coupures données la nuit sur un parking de supermarché !

Ce lundi 15 novembre des membres du GANVA ainsi que leur avocat Me Lehoux se sont présentés à la régie du Tribunal de Caen pour s’acquitter de la caution qu’il leur était demandée, suite au blocage du train de déchets nucléaires allemands.

Nous avions pu réunir la somme de 16500 euros qui était demandée, au titre d’un contrôle judiciaire, pour garantir la présence des 7 militants à leur procès. Rappelons que, contrairement à la police, les membres du Ganva n’ont jamais essayé de se soustraire à leur responsabilité, agissaient à visage découvert, et ne se sont jamais cachés derrière des bâches pour blesser des gens ! Les militants du Ganva iront sans problème à leur procès. La salle du tribunal sera même probablement trop petite pour accueillir les nombreuses personnes qui nous témoignent leur soutien, leur sympathie et leur solidarité.

Le rebondissement du jour a été le refus des chèques émis par les militants poursuivis sous prétexte qu’il fallait des chèques de banques ou du liquide ! Il nous a aussi été refusé un papier attestant de notre venue et de la non-réception des chèques.

Ne souhaitant pas envenimer la situation (vaut mieux en rire qu'en pleurer !) les membres du Ganva vont tenter de régler cette affaire pour enfin se concentrer sur leur défense et sur la mobilisation que nous voulons, avec vous, exceptionnelle lors de ce procès le 8 décembre au TGI de Caen, place Fontette, dès 12h.

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 15:32

Fichier-PDF-Une-Epinal-du-06-11-2010.gif

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 07:49
APPEL : mobilisons-nous contre le nucléaire et ses déchets dangereux

Appel commun du Réseau "Sortir du nucléaire" et de Greenpeace.

Train d’enfer : transport radioactif record les 5 et 6 novembre 2010. Mobilisons-nous contre le nucléaire et ses déchets dangereux !

=> Lien vers le formulaire pour inscrire une action

Les 5 et 6 novembre 2010, onze conteneurs de déchets très hautement radioactifs, issus du retraitement par Areva des combustibles usés allemands, vont quitter La Hague (Manche) pour retourner en Allemagne. Ils seront stockés temporairement dans un hangar sur le site de Gorleben en Basse-Saxe, en attente d’une « solution ».

Ni à la Hague ni à Gorleben : aucune solution satisfaisante n’existe aujourd’hui pour la gestion des déchets radioactifs

Si la Hague n’est pas un lieu de stockage satisfaisant, Gorleben ne l’est pas plus. Ces déchets doivent retourner sur leur lieu de production, car le nucléaire est un choix dont chacun doit assumer les conséquences morales, politiques, financières et environnementales.

Ces déchets doivent donc logiquement retourner à l’envoyeur. En l’occurrence, les centrales nucléaires appartenant aux quatre grands producteurs d’électricité allemands.

Le transport le plus radioactif du monde : aucun transport cumulant en une seule fois autant de radioactivité n’aura jamais été réalisé.

Les rayonnements radioactifs émis par les onze conteneurs « CASTOR » entraînent un risque d’irradiation des cheminots et des populations riveraines des voies où le convoi passera. Le retraitement des déchets nucléaires est directement responsable de la concentration phénoménale de radioactivité de ce convoi.

En France, en Allemagne et ailleurs, le nucléaire est une impasse !

Ce transport-record est l’occasion de rappeler quelques vérités sur les milliers de transports nucléaires qui circulent chaque année dans l’Hexagone, et sur la réalité du retraitement des déchets nucléaires.

Tout transport de matières hautement radioactives comporte des risques réels. Pourtant les populations locales ne sont pas informées du passage des convois, pas plus que des risques associés.

Sous couvert de « tri sélectif » et « recyclage », Areva, dans son usine de la Hague, fait augmenter le volume de déchets radioactifs produits (pour une tonne retraitée, environ 65 m3 de déchets sont produits), la contamination environnementale (rejets gazeux et liquides) mais aussi les risques de prolifération (extraction du plutonium).

Mobilisons nous contre les fausses solutions de l’industrie nucléaire

Les associations environnementales – dont Greenpeace et le Réseau « Sortir du nucléaire » – ont obtenu l’arrêt du retraitement des déchets allemands. Ainsi, si l’Allemagne n’envoie plus ses combustibles usés en France, il reste encore des centaines de tonnes de déchets allemands entreposés dans l’attente d’une solution à la Hague, ou encore dans les centres de stockage de la Manche ou de l’Aube. Le stockage de déchets nucléaires, présenté comme sûr il y a 40 ans, tourne au désastre dans l’ancienne mine d’Asse II en Allemagne. Chaque jour, depuis des années, plus de 12 m3 d’eau entrent dans la mine.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » et Greenpeace appellent à une mobilisation la plus large possible les vendredi 5 et samedi 6 novembre sur le trajet du transport (Manche, Calvados, Eure, Seine Maritime, Somme, Pas de Calais, Nord, Aisne , Ardennes, Meuse, Moselle, Meurthe et Moselle, Bas Rhin) et tout particulièrement dans les villes de Caen, Rouen, Amiens, Arras, Nancy, Strasbourg).

Notre objectif n’est pas d’interférer avec ce convoi mais de faire toute la lumière sur les fausses solutions de l’industrie nucléaire pour gérer ces déchets, que ce soit à Gorleben, à la Hague (Manche) ou encore à Bure (Meuse).

Pour agir près de chez vous, nous mettons du matériel à votre disposition (banderole, affiche, tract, tee-shirts…).

=> Lien vers le formulaire pour inscrire une action

Les déchets nucléaires resteront radioactifs pendant des dizaines de milliers d’années. Arrêtons d’en produire et sortons du nucléaire !

Signataires : Réseau "Sortir du nucléaire", Greenpeace

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 22:25

Communiqué de presse du 7 octobre 2010

L'énergie nucléaire enterrée par ses déchets !


Henri Proglio, PDG d'EDF SA, a visité le 30 septembre 2010 le site pressenti pour l'enfouissement des déchets nucléaires à Bure (Meuse). À cette occasion, il s'est inquiété du coût de ce projet, qui a plus que doublé en 8 ans. Estimé initialement à 15 milliards d'euros par l'Andra en 2002, il pourrait revenir finalement à 35 milliards d'euros.

Une facture exorbitante

Les associations du Réseau "Sortir du nucléaire" dénoncent depuis de nombreuses années l'impossible gestion des déchets radioactifs, véritable "talon d'Achille" du nucléaire. Cette question est enfin abordée sous l'angle économique. Alors que la France, partout dans le monde, fait la promotion d'une énergie nucléaire officiellement "propre et bon marché", la réalité pourrait bien démentir ce discours.

L'enfouissement des déchets les plus dangereux (type HMAVL*) à 500 mètres de profondeur coûterait 35 milliards d'euros à lui tout seul.

Mais il faudra y ajouter :

- le coût de l'enfouissement des déchets type FAVL, à 200 mètres de profondeur (projet en attente) **

- le coût des déchets à vie courte (types TFA et FAVC), actuellement répartis sur trois sites : Morvillers, Soulaines Dhuys et La Hague.

- le coût sanitaire des rejets permanents de radioactivité par l'industrie nucléaire

- le coût du futur démantèlement des installations nucléaires (centrales, centres de recherche, etc.)

- le coût des activités connexes telles les transports de matières radioactives

Une quarantaine d'années de production nucléaire génère des problèmes pour des centaines de milliers d'années, et des surcoûts délirants dès aujourd'hui.
Pour le réseau "Sortir du nucléaire", la filière électro-nucléaire est dans l'impasse : il faut en sortir au plus vite !

L'enfouissement social

Par ailleurs, des divergences se font jour entre l'Andra, agence publique chargée de l'enfouissement des déchets, et EDF SA (qui produit les déchets et paie leur enfouissement à hauteur de 80 %). Ce conflit ne masque-t-il pas l'impuissance technologique et le manque de certitude sur le sort de ces déchets ?

EDF SA raisonne avant tout en termes économiques et voudrait reprendre la main sur le projet de Bure. L'Andra met en avant une pseudo "sûreté" : les surcoûts seraient en partie liés au principe de "réversibilité", censé permettre de récupérer les déchets enfouis.

François-Michel Gonnot, président du conseil d'administration de l'Andra, a déclaré à l'AFP : « on ne pourra pas donner le sentiment de chercher des économies à tout prix. La sûreté conditionne l'acceptabilité de la population. (...) Il n'y aura pas de solution à la gestion des déchets s'il n'y a pas d'acceptation des populations ».

La "réversibilité" impacte peut-être financièrement la phase de construction/remplissage du site. Mais cela ne veut en aucun cas dire que l'on pourra récupérer les colis de déchets au-delà de la phase d'exploitation du site (100 ans environ). Il s'agit d'un leurre social, censé aplanir les doutes d'une société toute entière, et rendre l'enfouissement socialement acceptable, alors que c'est bien un stockage définitif qui est projeté.

Aujourd'hui des milliers de tonnes de déchets radioactifs sont déjà en attente, et le Réseau "Sortir du nucléaire" demande :

- l'arrêt de la production nucléaire dans les meilleurs délais, et un débat national sur les choix énergétiques

- une évaluation juste, complète et précise de la facture de gestion des déchets nucléaires, et de son impact sur le coût de l'électricité produite par la filière nucléaire

- l'arrêt de tout projet d'enfouissement


Contact presse : Corinne François 06 86 74 85 11

Davantage d'informations sur les déchets nucléaires :
http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/dechets-nucleaires-le-casse-tete.html

_____________________________________

* L'enfouissement définitif est la voie retenue pour les déchets HMAVL (Haute et Moyenne Activité à Vie Longue), contre l'avis de nombreuses associations

** Les recherches de sites d'enfouissement des Déchets Faiblement radioactifs à Vie Longue ont dû cesser en 2008 sous la pression citoyenne

 

 -- Ligne presse permanente : 06 40 28 32 12 Réseau "Sortir du nucléaire" Fédération de 876 associations agréée pour la protection de l'environnement http://www.sortirdunucleaire.org/ 
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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 22:35

FSL 88: du 15 au 17 octobre 2010 : Salle des Fêtes de DARNIEULLES


Un autre monde est possible: Construisons-le ensemble. Du RéVES à la Réalité

 

Au programme: 


CONFERENCE

FILM PROJECTION DEBAT

ATELIERS DISCUSSIONS

EXPOSITIONS

STANDS ASSOCIATIFS

DÉFILÉ DE MODE BIOFRIPES


affiche, programme et tract à telecharger sur : http://www.reves-vosges.org/?p=295

 

Objectifs de ce FSL:

 

-Faire une photographie de ce qui se fait dans les Vosges par le monde associatif engagé dans des propositions alternatives au système économique actuel.

 

-Mettre en lumière ce qui se fait (pas uniquement dans les Vosges), échanger, confronter ses expériences Vosgiennes.

-Se rencontrer.

 

Nous sommes tous concernés par les crises économiques et financières, le chômage, les dégradations de l’environnement, la santé, etc… qui nous touchent directement ou indirectement.
Comment localement pouvons nous améliorer la situation?
Ensemble, cherchons des solutions concrètes.
Des ateliers tables-rondes seront proposés : associations locales (environnementales, de solidarité, de consommateurs…), syndicats, collectifs … sont invités à exposer et présenter leurs activités.

Restauration bio et et buvette sur sur place, pour nous contacter et pour réserver vos repas merci de nous appeler au 06 77 03 96 33

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 17:45

Samedi 18 Septembre

 

 

Grand rassemblement antinucléaire européen

et pour dire STOP à la centrale de CATTENOM

 

 à Perl, sur le pont de Schengen,

aux 3 frontières : France – Luxembourg -Allemagne

 

Une autre politique énergétique est possible : sobriété énergétique, énergies renouvelables, sortie du nucléaire

Nous voulons un futur énergétique durable pour nous et pour les générations futures


Au programme : rassemblement, musique, animations et lâcher de ballons vers 19 h.

Merci de venir vêtus de jaune et/ou de gilets de sécurité

Depuis quelques mois, à la centrale de Cattenom (Moselle), les incidents inquiétants s'accumulent : déformation des barres de contrôle (symptôme d'une usure prématurée), inondation d'une partie de la salle des machines, travailleur contaminé, fuite d'hydrogène (symptôme d'une surchauffe du réacteur)... Les raisons probables de cette série noire ? La course à la production et à la rentabilité. La presse locale se fait volontiers le relai des nouveaux objectifs que se fixe la centrale... tout en gardant le silence sur les incidents, dont nous n'avons connaissance que grâce à nos voisins allemands et luxembourgeois.

De l'autre côté de la frontière, on s'impatiente de plus en plus. La fin de vie des réacteurs allemands est retardée par le gouvernement allemand, et il faut en plus subir la menace de centrales françaises de plus en plus dangereuses. C'est pourquoi Allemands, Luxembourgeois et Français se réuniront le 18 septembre prochain à la frontière pour demander la fermeture de la centrale et la sortie définitive du nucléaire.

Rendez-vous à partir de 15 heure, sur le pont de Schengen à Perl (Allemagne). Au programme : prises de paroles françaises, allemandes et luxembourgeoises, musique, démonstrations d'énergies renouvelables, pour finir par un lâcher de ballons symbolisant la pollution radioactive et un grand die-in vers 19 h.

Site de la manifestation (en cours de traduction) : www.stop-cattenom.org

 

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