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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 16:02
Journal France 2 Faucheurs et stage Bure



Bure


FAVL


Train la Hague-Gorleben
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 15:21

Le monde

La France construira une deuxième centrale nucléaire de type EPR (European
Pressurized Reactor) de nouvelle génération et en a confié la réalisation à EDF, qui sera associé à GDF Suez, a annoncé, jeudi soir 29 janvier, la présidence de la République. "Le président de la République confirme le lancement de la réalisation d'une deuxième centrale nucléaire de type EPR en France", lit-on dans le communiqué de l'Elysée. La mise en chantier d'un deuxième EPR en France, après celui en construction à Flamanville (Manche), avait été annoncée en juillet 2008 par Nicolas Sarkozy.

Ce deuxième réacteur sera construit à Penly, en Seine-Maritime. EDF sera majoritaire dans la société réalisatrice et GDF Suez sera associé au projet, précise le communiqué. D'autres groupes pourraient être associés au nouveau réacteur de Penly, indique l'Elysée : "d'autres partenaires, désireux de partager l'investissement et l'approvisionnement électrique seront invités à y participer", lit-on dans le communiqué. La construction devrait commencer en 2012 pour un raccordement au réseau en 2017.

Le communiqué de l'Elysée laisse aussi entendre que GDF Suez pourrait être chargé de la construction d'un troisième EPR. "Dans la perspective du développement ultérieur de la filière, l'Etat reconnaît la volonté de GDF Suez d'assumer la maîtrise d'ouvrage et l'exploitation de l'EPR suivant", lit-on dans le communiqué. GDF Suez, dont la naissance a eu lieu le 22 juillet 2008, après deux ans et demi de fiançailles entre GDF et Suez, s'est engagé à détenir et exploiter des unités nucléaires de nouvelle génération à l'horizon 2020.

EDF VEUT DEFENDRE SON STATUT DE NUMERO UN

De son côté, EDF est déterminé à défendre son statut de premier exploitant nucléaire mondial – avec environ 66 gigawatts (GW) installées et 58 réacteurs en France. L'électricien français a fait du nucléaire de nouvelle génération la clé de son développement à l'international, notamment dans le cadre du rachat de British Energy et de la moitié des actifs nucléaires de l'américain Constellation. Son PDG, Pierre Gadonneix, a estimé, jeudi soir, que la construction d'une deuxième centrale nucléaire EPR est une excellente nouvelle pour la filière nucléaire et pour l'emploi.

Le réseau "Sortir du nucléaire", qui fédère 840 associations, a, de son côté, estimé qu'un nouvel EPR "détournera la France de son engagement de 20% de (sources d'énergie) renouvelables en 2020" et indiqué vouloir attaquer en justice les autorisations de construction de l'EPR à Penly. Le réseau doit se réunir ce week-end à La Rochelle pour "organiser la résistance citoyenne" contre ce projet

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 16:04
Neuf communes de la Marne hostiles à l'accueil de déchets nucléaires

AFP - 23 janvier 2009 - Les représentants de neuf communes de la Marne hostiles à l'accueil de déchets nucléaires ont assuré vendredi au ministère du Développement durable qu'aucun consensus n'était possible avec des communes voisines, qui se sont portées candidates, a indiqué leur représentant.

"Nous avons expliqué qu'il n'y aurait aucun consensus possible avec ces communes et fait valoir les risques d'implosion de la communauté compte tenu de nos divergences", a rapporté Nicolas Lerouge, maire de Braux St-Rémy et représentant du Collectif d'élus argonnais. Selon M. Lerouge, les communes candidates sont celles de Massiges, Mafrécourt et Sainte-Ménehould, qui appartiennent à la même communauté de communes que la sienne.

Avec Michel Bonnerave, maire de Chaudefontaine et Jean-François Jeny, maire de Somme-Bionne, il représente un collectif de neuf petites communes totalisant quelque 1.500 habitants, qui s'inquiètent de la candidature des trois communes voisines à l'accueil d'un site d'enfouissement. "Nous craignons aussi un risque de manifestations à répétition sur notre territoire. C'est pourquoi nous avons réagi très en amont", a-t-il ajouté, estimant avoir été "écouté" pendant cette audience d'une heure trente avec le conseiller technique chargé du nucléaire.

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) avait lancé mi-juin un appel à candidatures, sur une base volontaire, auprès de quelque 3.115 communes pré-selectionnées en fonction des qualités d'imperméabilité de leur sous-sol, sans en dévoiler la liste. L'ANDRA a rendu à la fin de l'année une liste de plusieurs communes retenues, que le ministère entend rendre publique "d'ici peu, sans autre précision", a souligné M. Lerouge.

Les autorités insistent sur le nécessaire consensus entre les communes d'accueil et celles des environs. Selon les opposants au stockage, plus d'une trentaine de communes de l'Aube, la Haute-Marne, la Marne, la Meuse, la Moselle et des Vosges ont fait acte de candidature.

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 14:25

Collectif Contre l’Enfouissement des Déchets Nucléaires

des Associations en cours ou constituées

des Communes vosgiennes d’AOUZE,

GRAND (ASODEDRA)

SOULOSSE-SOUS-SAINT-ELOPHE




Monsieur le Préfet des Vosges

S/c de Monsieur le Sous-Préfet

de l’arrondissement de Neufchâteau

Sous-Préfecture

Place des Cordeliers

88300 NEUFCHÂTEAU




Objet : Enfouissement de déchets radioactifs

Trois communes vosgiennes « candidates à la candidature »

Demande de moratoire


 

Monsieur le Préfet,


En juin dernier, l’ANDRA (agence nationale pour la gestion de déchets radioactifs) a lancé un appel à candidatures pour l'accueil d'un site FAVL auprès de 3115 communes, dont une trentaine de communes vosgiennes. Après délibération, voire re-délibération pour certaines, de leurs conseils municipaux respectifs, seules trois communes sont restées en lice se déclarant « candidates à la candidature », à savoir Aouze, Grand et Soulosse-sous-Saint-Elophe.


La démarche de l’ANDRA a de quoi interpeller.

En effet, alors que la politique énergétique de la France,et le choix du nucléaire sont du ressort du gouvernement, l’ANDRA démarche au niveau local, une à une, des petites communes, situées dans des territoires défavorisés tant sur le plan économique que démographique, en leur faisant miroiter « une opportunité à saisir pour dynamiser votre territoire ». Est-ce que les élus desdites communes sont compétents pour débattre d’un tel projet qui concerne au premier chef les habitants de la commune concernée, mais aussi ceux des communes voisines ?


La démarche des communes a également de quoi interpeller.

Face au grave déficit d’informations de la part de leurs élus et l’absence de débat contradictoire sur un sujet aussi sensible, des habitants d’Aouze, Grand, Soulosse-sous-Saint-Elophe se sont mobilisés, en priorité dans leurs villages : réunions publiques, campagnes d’information, pétitions demandant une consultation populaire, puis collectivement. Le 13 décembre dernier à Grand – malgré une température hivernale - plus de 250 personnes ont manifesté pour dire « non » au projet d’enfouissement sur leur territoire, soutenues par des "Habitants vigilants" de Meuse, de Haute-Marne, de l’Aube et par des représentants du CDR de Bure, de Vosges anti-nucléaire, du CEDRA et du « Réseau Sortir du Nucléaire ».





Durant les quatre mois qui viennent de s’écouler, nous avons pu mesurer que » la candidature à la candidature » des communes avait constitué un phénomène déclencheur à la prise de conscience des habitants concernant les enjeux de l’enfouissement des déchets radioactifs.

Le 27 novembre dernier, une réunion d’information publique a été organisée à Abainville (Meuse) par les "Habitants vigilants" du canton de Gondrecourt. Au cours de cette réunion, Roland Desbordes, Président de la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la radioactivité) a clairement fait savoir que l’enfouissement des déchets FAVL ne présentait aucun caractère d’urgence. De ce fait, face au calendrier trop serré élaboré par l’ANDRA, Roland Desbordes atteste de la nécessité d’un moratoire.

  • D’une part, pour établir un inventaire complet des déchets à gérer, de leur caractérisation (il est aberrant par exemple de vouloir stocker ensemble des déchets graphites et radifères, scientifiquement incompatibles) ;

  • D’autre part, pour mettre au point un dossier de contre-expertise, l’ANDRA ne pouvant être « juge et partie » dans cette affaire.


La question d’un moratoire est d’autant plus pertinente, que la proximité de Bure et aussi des centres de stockage nucléaire de l'Aube font craindre la programmation à terme d'un territoire dédié à l'accueil des déchets nucléaires, qui mettra en péril notre environnement, la valeur de notre patrimoine, le développement à tous niveaux de notre région. Déjà, nos voisins sarrois s’en inquiètent.


En conséquence, Monsieur le Préfet, nous vous demandons de bien vouloir transmettre au ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire notre demande de moratoire sur les projets d’enfouissement des déchets nucléaires.


Nous souhaitons que puisse - à l’occasion de ce moratoire - se tenir un véritable débat sur ces déchets nucléaires, voire sur les orientations énergétiques de notre pays.


,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en l’expression de nos respectueuses salutations.  





Pour : Aouze - Grand - Soulosse-sous-Saint-Elophe

 

 

......................................

 

source : http://antifavlsoulosse.e-monsite.com/rubrique,demande-de-moratoire,153061.html


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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 14:17
L'Union (Marne) - 22.12.08 - Marion Dardard 7 - Déchets radioactifs : le maire de Braux se battra

Le maire de Braux-Saint-Rémy est bien décidé à se battre contre le stockage des déchets radioactifs en Argonne. Petit à petit, il mûrit son plan d'attaque…

 Des déchets radioactifs stockés près de sa commune ? Nicolas Lerouge, maire de Braux-Saint-Rémy, n'en veut pas. Et il a décidé de le faire savoir. Pire : à quelques jours du rendu de la liste des communes argonnaises présélectionnées pour accueillir le centre de stockage, le jeune édile a décidé d'entrer en résistance et de faire obstacle à tout prix au projet. S'il reste encore secret sur ses actions projetées afin de faire barrage, il n'a pas sa langue dans sa poche pour décrire ce qui est pour lui «une hypothèque sur nos vies».

 Sa première attaque remonte au 29 novembre : il profite du conseil municipal pour faire voter une motion contre l'implantation d'un centre de stockage de déchets radioactifs… en Argonne. Carrément. Verdict : la motion, « symbolique », est adoptée à l'unanimité. « En tant que citoyen, j'étais contre. En tant que maire aussi, mais il me fallait l'aval de mon conseil et de la population avant de m'engager dans la lutte. »

 « J'entre en résistance ». Rejeter en octobre dernier l'invitation de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) à inscrire sa commune sur la liste des candidats ne suffisait pas. Ce qu'il veut endiguer avant tout, c'est le manque d'information de ses administrés. « Le radioactif leur fait peur. Mais sinon… Ils n'ont que très peu d'éléments sur le sujet. On n'est pas des scientifiques mais on est des citoyens libres de s'informer pour se forger sa propre opinion ». À ce sujet, la loi prévoit des réunions de concertation avec la population avant les premières études sur les sites choisis. M. Lerouge espère que les Argonnais saisiront la perche pour exprimer leur opposition et, créeront, pourquoi pas, « une association pour agir conjointement avec les élus. »

 Les élus justement. À demi-voix, notre interlocuteur confie s'être rapproché de manière informelle d'autres maires argonnais afin de les rallier à sa cause. On sait déjà que Moiremont sera de la partie. Il espère que d'autres communes lui « emboîteront le pas ». Nicolas Lerouge a commencé à distribuer un tract décrivant la situation à Soulaines-Dhuys dans l'Aube, qui accueille déjà un centre de stockage… Chiffres et sources à l'appui.

 « Qui voudra un blé qui pousse près de déchets radioactifs ? ». Pas de doute, le maire a bûché son dossier. « Être contre, c'est bien. Mais encore faut-il pouvoir argumenter… » lâche-t-il, lucide. Le combat sera dur. Il le sait. « Mais il faut préserver ce patrimoine exceptionnel que nous avons ! De même que la qualité des produits agroalimentaires. Je ne nie pas l'intérêt économique d'une telle implantation. Mais franchement : qui voudra manger un blé qui pousse à côté de déchets radioactifs ? »

Alors, même si ça doit lui coûter un peu de temps auprès des siens, le maire de Braux se battra jusqu'au bout. « J'entre en résistance. Mes actions dépendront de la décision de l'Andra. Mais je vais lui montrer que je ne suis pas d'accord. Je ne laisserai pas pourrir la situation. » Pour recueillir vos avis ou votre soutien, Nicolas Lerouge a créé une adresse mail : argonnactif@gmail.com
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 22:37

 
 
près de 200 personnes présentes à ce rassemblement.Outre les militants politiques et syndicaux locaux, plusieurs personnes venaient d'autres régions : Bretagne, Meuse (Bure), Paris. Après diverses prises de parole, les 4 prévenus sont entrés dans le tribunal sous les applaudissements des manifestants. on peut noter une forte présence policière aussi bien dans le tribunal qu'à l'extérieur. Il a fallu près d'une demi-heure pour que les soutiens puissent pénétrer dans la salle d'audience à cause du passage obligatoire sous le portique anti-métaux. Les 4 militants étaient poursuivis pour entrave à la liberté de circulation, voie de faits et dégradation. Ils ont assumé collectivement l'entrave mais contestent les dégradations, qui sont le fait, selon eux, des forces de l'ordre lorsqu'elles les ont retirés des voies. La présidente du tribunal a essayé de savoir si l'action avait été concerté, préparé car ils étaient bien équipés (bloc de béton, tube pour s'enchainer..) mais sans obtenir de réponse claire. Les prévenus ont insisté sur le fait que leur action était non violente et qu'elle s'inscrivait dans une démarche de désobéissance civile vu que leurs idées n'étaient pas entendues lors des manifestations classiques. Afin d'insister sur cette désobéissance civile, les prévenus ont fait appel un agent SNCF, venu de Paris, qui a été membre de la commission hygiène et sécurité de la SNCF. Il parle des transports de combustibles par train et des risques inhérents à ce type de transport. Il indique que de 1998 à 2003, la COGEMA (devenue AREVA) publiait régulièrement le pourcentage de convois contaminés (qui ont été contaminés par des personnes portant par exemple des gants mal protégés) qui arrivaient à l'usine de la Hague (en 1998, c'était 38% !) Mais depuis 2003, AREVA ne communique plus ces informations. Du coup, le témoin a insisté sur le manque de connaissance des personnels et usagers de la SNCF sur les risques, souvent minimes, de contamination.
L'avocat de la SNCF a commencé sa plaidoirie en plaçant le débat non pas sur le nucléaire et ses risques mais sur la réalité de l'entrave et de la voie de fait. Il a rappelé que la loi qui punit l'entrave à la circulation des trains date de 1845 ! Selon lui, étant donné que les prévenus ont revendiqué l'action, l'infraction est constatée et ils doivent être donc condamnés. Il demande des dommages et intérêts de 9 265 € (5 585 € au nom des 737 minutes de retard causées par l'entrave et 3 680 € pour la réparation des voies). Il réfute aussi l'état de nécessité plaidé par les prévenus car, il n'y a pas, selon lui, de danger imminent et actuel dans le transport de déchets nucléaires.
Cet argument est repris par la substitut du procureur qui requiert 4 mois de prison avec sursis pour les prévenus. Les avocats des militants (un caennais et un parisien) insistent sur le contexte dans lequel a eu lieu l'action et sur les motivations. Il y a notamment la mise en parallèle avec le problème de l'amiante : si des personnes avaient bloqué un chantier avec de l'amiante il y a une vingtaine d'année, il aurait été poursuivi et condamné. Les problèmes de l'amiante n'ont été reconnu que très récemment. Une affaire similaire qui se passerait actuellement n'entrainerait pas de poursuite. L'avocat insiste que pour le nucléaire, c'est la même chose. Il plaide donc la relaxe. L'autre avocat informe la partie civile (la SNCF) qu'ils sont prêts à indemniser les voyageurs qui auraient subi des retards or la SNCF a été incapable de fournir des justificatifs concernant d'éventuels remboursements de voyageurs. De même, concernant la réparation des voies, aucune facture n'a été présentée. Enfin, un responsable de la SNCF, à l'époque des faits, avait déclaré à l'AFP que la locomotive du convoi de nucléaire avait eu des problèmes, ce qui avait eu pour conséquence de faire arrêter le convoi en gare de Bayeux, entrainant de fait des retards pour les trains le suivant.
Le délibéré sera rendu le mercredi 28 janvier à 13h30.

http://forum.resistances-caen.org/viewtopic.php?f=1&p=7296



la source  et les photos  :
http://forum.resistances-caen.org/viewtopic.php?f=1&p=7296


+
Le journal 12-13 de France 3 Basse Normandie de jeudi 08 janvier :
Curseur à 6'15" suivi d'un reportage sur Flamanville et les records de consommation liés au froid.

 
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17 décembre 2008 3 17 /12 /décembre /2008 23:50
Radio-Canada - mercredi 17 décembre 2008
 Volte-face environnementale
 Le Conseil régional de l'environnement (CRE) de la Côte-Nord se dissocie de tout projet de développement lié à l'uranium.
 Même s'il y a à peine six mois, le directeur du Conseil, Sébastien Caron, déclarait vouloir garder une porte ouverte aux projets d'exploration, l'organisme souhaite maintenant se distancer des éventuels projets qui pourraient s'implanter dans la région. « C'est l'ensemble de la filière nucléaire, effectivement, qu'on rejette [...] sur l'ensemble du cycle de vie, de l'exploration à aller jusqu'au stockage final ou en tout cas jusqu'à l'élimination des déchets », explique Sébastien Caron.
 En avril dernier, Sébastien Caron soutenait que l'exploration d'uranium avait peu d'impact sur l'environnement. Depuis, des partis politiques, lors des campagnes électorales fédérale et provinciale, de même qu'un groupe de médecins de Sept-Îles se sont résolument opposés au développement régional de la filière.
 Au cours des dernières années, plusieurs projets ont été associés à la Côte-Nord, dont le stockage de résidus nucléaires en Basse-Côte-Nord et l'exploration de gisement d'uranium près de Sept-Îles, de Godbout ou dans les environs de Baie-Johan-Beetz.
 Sébastien Caron juge que l'énergie nucléaire n'est pas une solution viable pour la planète. Il souligne que les pays utilisateurs n'ont toujours pas trouvé de solutions satisfaisantes pour contrer la contamination ou les accidents. Si les promoteurs investissent dans des projets, déclare maintenant M. Caron, ils devront savoir que le milieu environnemental de la région sera contre.
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 01:17
4 personnes (Olivier et Lény de Caen, Sylvain et moi (François)) passent au tribunal de Caen le mercredi 7 janvier 13h30, étant poursuivies pour un blocage d'un train de déchets nucléaires italiens en juillet dernier :
http://ganva.blogspot.com/ (Groupe d'Action Non-Violente Antinucléaire).

Il s'agit d'une action de désobéissance civile, une action directe non-violente, revendiquée, assumée, déterminée, confrontative, collective (une quinzaine de personnes). On s'attendait à ce procès mais le contexte n'est pas super favorable. On prépare notre défense et le soutien d'individus et d'organisations est le bienvenu.
On risque, au maximum, 6 mois de prison (non, je vous rassure le juge ne prononcera pas un telle peine!) et surtout 3750 euros d'amende par personne.
La SNCF va essayer de se faire du blé au passage, rajoutant plusieurs milliers d'euros de dommage et interet (mais là aussi on prépare
l'éventuelle "riposte")

Donc il nous faut des sous. On appelle donc toute personne et toute organisation à nous aider, même modestement :
Vous pouvez envoyer vos dons, déductibles pour 66%, à l'ordre de CACENDR, avec inscription au dos du chèque «Soutien GANVA»
adresse : Cacendr, 5 rue du 15 septembre 1944, 54320 Maxeville

ON CHERCHE AUSSI DES PRISES DE POSITION OFFICIELLES DE PARTIS, SYNDICAT,
ASSOCIATIONS, ELUS. Donc si vous connaissez des dirigeants, porte-paroles, administrateur d'organisation orgas.

POUR RECOLTER DES SOUS, on va aussi VENDRE DES TRUCS !

D'abord, mille bouteille (voire plus) de jus de pomme bio, du cotentin !

Si vraiment vous êtes dans le cotentin, on a besoin de monde pour la récolte et la mise en bouteille : mardi et mercredi 16 et 17 décembre
Il faut donc être disponible les deux jours (ou un seul si vous êtes autonome en véhicule) (Pour les rennais on partira tôt mardi
matin (2h30 de route), on dormira sur place, on rentrera mercredi aprem). On offrira la bouffe

On cherche aussi un véhicule supplementaire, type utilitaire pour ramener du stock à Rennes !

Voilà, je vous remercie de votre attention et suis prêt à répondre à toute question.

Anti-nucléairement

François

La lucha sigue !
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 01:01
250 manifestants à Grand (Vosges) contre une nouvelle "poubelle nucléaire"
 
AFP - 13.12.08 - Quelque 250 manifestants se sont rassemblés samedi à Grand (Vosges) pour protester contre la candidature de cette commune à l'accueil d'un site d'enfouissement de déchets nucléaires à faible activité et à vie longue, ont indiqué les organisateurs et la gendarmerie. Selon le site internet "Bure: Stop" des opposants au projet, 31 communes d'Aube, de Haute-Marne, de Marne, Meuse, Moselle et des Vosges sont candidates à l'accueil de ce site.
 
"Nous sommes pour que les déchets soient centralisés autour des centrales, et qu'ils soient retraités au lieu d'être enfouis", a souligné à l'AFP un des organisateurs, Christian Bolato, de l'association des Habitants vigilants de Gondrecourt-le-Château (Meuse), l'une des autres communes candidates. L'agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) est à l'origine de cet appel à candidatures.


Reportage FR3 : Cliquer ici

Photos

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 14:50

PAS DE POUBELLE NUCLEAIRE SOUS NOS VILLAGES !


Les Habitants vigilants, à la jonction des Meuse/Vosges/Haute-Marne appellent à une

 

manifestation
SAMEDI 13 décembre 2008 - 14h - Place des Halles à GRAND (88)
au carrefour de ces 3 départements


Des communes sont ou seraient candidates aux FAVL dans ce secteur : c'est tout un territoire qu'il s'agit de préserver du nucléaire et de ses déchets.
Plus les communes vont (re-)délibérer contre dans ce secteur et plus les grosses communes : Gondrecourt/Grand/St-Blin seront isolées, moins l'Andra aura le champ libre !
La mobilisation locale est essentielle et sera rendue visible par des pancartes mais le problème des déchets nucléaires, c'est pas résolu, c'est "toujours ni ici ni ailleurs'. On peut leur donner un coup de main en venant de toutes les régions Grand Est qui ont frôlé l'implantation de l'Andra !



CONTACT des habitants vigilants :  03 29 89 60 19 - 03 29 06 76 20

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