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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 23:47
un bus partira d'Epinal le samedi 3 octobre pour Colmar.
Départ 11h 00 Parking du cimetière à côté du parc des expos, un arrêt est envisagé à Gérardmer probablement vers 11h30 de la place de la gare (horaires et lieux à confirmer pour Gérardmer).
Réservation au 03.29.24.35.09
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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 20:49
Ci dessous le communiqué de la fédération grand est suite à l'annonce par le gouvernement des 2 communes retenue pour l'enfouissement des FA-VL.
Aucune de celles ci dans les Vosges au grand dam des maires de Grand, Soulosse et Aouze.....
Les Vosgiens sont solidaire des habitants de Pars les Chavances et d'Auxon et les soutiennent.
Stéphane



Communiqué

24 juin 2009


Fédération Grand-Est STOP Déchets Nucléaires
BP 17 - 52101 SAINT DIZIER Cedex - FRANCE
www.burestop.org - www.villesurterre.com
portail internet spécifique en construction

 
Le gouvernement vient de choisir les communes de Pars-les-Chavanges (10530) et d’Auxon (10130) pour l’implantation d’un centre de stockage de déchets radioactifs dits “FAVL”.

La Fédération Grand Est STOP Déchets Nucléaires dénonce le choix de deux communes situées en plein coeur de la Champagne.
Quand s’arrêtera donc la multiplication des sites nucléaires ?
Quand s’arrêtera donc l’empoisonnement du Grand-Est de la France ?

Comment se fait-il que le gouvernement ne tienne pas compte des recommandations des conseils régionaux de Champagne-Ardenne et de Lorraine?

Le Président Nicolas Sarkozy avait pourtant déclaré dans le cadre du Grenelle de l’Environnement qu’aucune nouvelle INB (Installation Nucléaire de Base) ne serait créée en France.

En dehors des critères géologiques fondamentaux, tout le processus décisionnel réside en fait sur l’acceptation des populations. Il est clair qu’elles ne vont pas rester inactives, et qu’elles ont le soutien de la Fédération.

Ce matin même, à Pars-les-Chavanges sur le trottoir de la mairie, une association de citoyens opposés à l’implantation de cette poubelle est née. Auxon va suivre.

La Fédération Grand Est STOP Déchets Nucléaires est en train de mobiliser les 11 associations et collectifs qui la composent, pour soutenir les habitants de ces deux communes sacrifiées.

Des actions d’envergure locale, cantonale voir nationale sont en cours de finalisation.

L’image même de nos terroirs ne sortira pas indemne de cette candidature (Champagne, Cidre, Céréales, Fromage, AOC, tourisme, les grands Lacs du Der et de la Forêt d’Orient, le Parc Naturel de la Forêt d’Orient...)

La Fédération Grand Est STOP Déchets Nucléaires entend bien dire STOP à ces projets par tous les moyens possibles.


Contacts :  
    * Michel GUERITTE (Pars-les-Chavanges) : 06 71 06 81 17
    * Loetitia CAROUGEAT (Auxon) : 09 77 53 04 67
    * Michel MARIE : 06 66 95 97 77 
    * Jean-Marc FLEURY : 06 16 27 14 91



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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 00:18
Fédération Grand-Est STOP déchets nucléaires  
BP 17 - 52101 SAINT DIZIER Cedex - FRANCE
portail internet spécifique en gestation
 
   
_____________________
 
COMMUNIQUE
Jeudi 18 Juin
_____________________
 
 
 
La Région Grand-Est, poubelle nucléaire ?
L'opposition franchit un nouveau pas et se fédère
 
 
Soulaines, Morvilliers, Epothémont (Daher) aujourd'hui, Bure et FAVL demain ; le Grand-Est se voit empoisonné par la multiplication de poubelles  nucléaires.
Une première rencontre, organisée en mars dernier à Colombey-les-deux-Eglises, symbole de la résistance s’il en est, a débouché sur la signature par dix-sept collectifs « anti enfouissement déchets nucléaires » d’une charte de solidarité par laquelle ils prennent solennellement l’engagement de s’apporter un appui mutuel et de mener  des actions conjointes, quelle que soit la localisation du site ou des sites retenus.
Après cette première étape, onze groupes viennent de franchir un nouveau pas. L'union faisant la force, une fédération est en train de voir le jour. Objectif : stopper l’implantation et l’exploitation de ces poubelles nucléaires dont les contaminations se jouent des frontières.
 
 
C'est déjà la réalité pour le Centre de stockage de Soulaines (Aube) : les gaz radioactifs rejetés par le site de l'Andra (1) ignorent les frontières administratives, portés par les vents. Quant à la nappe phréatique, elle aussi se trouve "marquée" par des éléments radioactifs. Pour Bure et son enfouissement programmé, des études géologiques indépendantes se font alarmistes : par les eaux souterraines les contaminations radioactives s'étendraient vers tout le Bassin de la Meuse et plus encore vers le Bassin parisien dans son ensemble. Pour le projet d'enfouissement des déchets dits 'FAVL' (faible activité à vie longue), la majorité des municipalités actuellement candidates ont un sous-sol gorgé d'eau. Les conséquences et les dégâts seraient là aussi considérables.
 
L'annonce, par le gouvernement, des communes retenues pour l’implantation d’une poubelle souterraine 'FAVL' étant imminente (mais n'est-elle pas imminente depuis... la mi-janvier ?), les groupes constitués localement viennent de se rencontrer en fin de semaine dernière. Rachecourt-sur-Marne (Haute-Marne) les accueillait, le lieu n'étant pas anodin puisque les écoulements souterrains de Bure auraient pour prédilection et en priorité la vallée de la Marne.  
 
Face à ce constat inquiétant, amplifié par la multiplication de ces stockages nucléaires dans la grande région, les groupes réunis ont décidé de se fédérer. Non plus contre le seul projet 'FAVL' mais bien contre tous ceux (actuels ou programmés) qui empoisonnent le Grand Est : Soulaines, Morvilliers, Epothémont, Bure, FAVL, voire Valduc et Pontfarver, etc. Bien que les résultats positifs soient déjà nombreux (re-délibérations de municipalités pour retirer leur candidature), chacun sait bien le pouvoir du lobby nucléaire, et l'union faisant la force une fédération n'aura que plus d'efficacité pour faire entendre le bon sens. Associations et collectifs contre les 'FAVL', ceux contre Bure, ceux contre Soulaines, composés de citoyens ou d'élus, tous s'unissent et créent donc ce premier noyau (liste ci-dessous) destiné à s'élargir.
 
La Fédération Grand-Est STOP déchets nucléaires est déjà sur le terrain et va multiplier ses actions.
 
(1) Andra : Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs
 
 

 

Premières structures composant la Fédération Grand-EST :

 
APELN (Association pour la Protection de l'Environnement et la Lutte contre les Nuisances) : Roches-Bettaincourt (Haute-Marne)
ASODEDRA (Association pour la sensibilisation de l'opinion sur les dangers de l'enfouissement des déchets radioactifs) : Grand (Vosges)
Association La Q.V. (la qualité de la Vie) : Ville-sur-Terre (Aube) - www.villesurterre.com
CEDRA (Collectif contre l'enfouissement des déchets radioactifs) : Saint-Dizier (Haute-Marne) - www.burestop.org
Collectif 57 contre l'enfouissement des déchets nucléaires : Uckange (Moselle)
Collectif Argonne contre l'enfouissement des déchets nucléaires : Braux-Saint-Rémy (Marne)
Collectif cantonal du Sud Marnais : Scrupt (Marne) - http://blesme-mon-amour.over-blog.fr/ 

 

EODRA (Association des Elus de Lorraine et de Champagne-Ardenne contre l'enfouissement des déchets radioactifs) : Varney (Meuse) - www.stopbure.com
Les Sentinelles de Soulosse : Soulosse (Vosges)
Respirons Propre ! 52 : Juzennecourt (Haute-Marne) - http://respirons-propre-52.jimdo.com/ 
Sauvons Aouze : Aouze (Vosges)
 
Contacts : 
    * Michel MARIE : 03 25 04 91 41 / 06 66 95 97 77
    * Michel GUERITTE : 06 71 06 81 17
    * Jean-Marc FLEURY : 06 16 27 14 91
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 14:17
Toxic link: the WHO and the IAEA
 A 50-year-old agreement with the IAEA has effectively gagged the WHO from telling the truth about the health risks of radiation *
 Oliver Tickell o guardian.co.uk, Thursday 28 May 2009
 Fifty years ago, on 28 May 1959, the World Health Organisation's assembly voted into force an obscure but important agreement with the International Atomic Energy Agency – the United Nations "Atoms for Peace" organisation, founded just two years before in 1957. The effect of this agreement has been to give the IAEA an effective veto on any actions by the WHO that relate in any way to nuclear power – and so prevent the WHO from playing its proper role in investigating and warning of the dangers of nuclear radiation on human health.
 The WHO's objective is to promote "the attainment by all peoples of the highest possible level of health", while the IAEA's mission is to "accelerate and enlarge the contribution of atomic energy to peace, health and prosperity throughout the world". Although best known for its work to restrict nuclear proliferation, the IAEA's main role has been to promote the interests of the nuclear power industry worldwide, and it has used the agreement to suppress the growing body of scientific information on the real health risks of nuclear radiation.
 Under the agreement, whenever either organisation wants to do anything in which the other may have an interest, it "shall consult the other with a view to adjusting the matter by mutual agreement". The two agencies must "keep each other fully informed concerning all projected activities and all programs of work which may be of interest to both parties". And in the realm of statistics – a key area in the epidemiology of nuclear risk – the two undertake "to consult with each other on the most efficient use of information, resources, and technical personnel in the field of statistics and in regard to all statistical projects dealing with matters of common interest".
 The language appears to be evenhanded, but the effect has been one-sided. For example, investigations into the health impacts of the Chernobyl nuclear accident in Ukraine on 26 April 1986 have been effectively taken over by IAEA and dissenting information has been suppressed. The health effects of the accident were the subject of two major conferences, in Geneva in 1995, and in Kiev in 2001. But the full proceedings of those conferences remain unpublished – despite claims to the contrary by a senior WHO spokesman reported in Le Monde Diplomatique.
Meanwhile, the 2005 report of the IAEA-dominated Chernobyl Forum, which estimates a total death toll from the accident of only several thousand, is widely regarded as a whitewash as it ignores a host of peer-reviewed epidemiological studies indicating far higher mortality and widespread genomic damage. Many of these studies were presented at the Geneva and Kiev conferences but they, and the ensuing learned discussions, have yet to see the light of day thanks to the non-publication of the proceedings.
 The British radiation biologist Keith Baverstock is another casualty of the agreement, and of the mindset it has created in the WHO. He served as a radiation scientist and regional adviser at the WHO's European Office from 1991 to 2003, when he was sacked after expressing concern to his senior managers that new epidemiological evidence from nuclear test veterans and from soldiers exposed to depleted uranium indicated that current risk models for nuclear radiation were understating the real hazards.
 Now a professor at the University of Kuopio, Finland, Baverstock finally published his paper in the peer-reviewed journal Medicine, Conflict and Survival in April 2005. He concluded by calling for "reform from within the profession" and stressing "the political imperative for freely independent scientific institutions" – a clear reference to the non-independence of his former employer, the WHO, which had so long ignored his concerns.
 Since the 21st anniversary of the Chernobyl disaster in April 2007, a daily "Hippocratic vigil" has taken place at the WHO's offices in Geneva, organised by Independent WHO to persuade the WHO to abandon its the WHO-IAEA Agreement. The protest has continued through the WHO's 62nd World Health Assembly, which ended yesterday, and will endure through the executive board meeting that begins today. The group has struggled to win support from WHO's member states. But the scientific case against the agreement is building up, most recently when the European Committee on Radiation Risk (ECRR) called for its abandonment at its conference earlier this month in Lesvos, Greece.
 At the conference, research was presented indicating that as many as a million children across Europe and Asia may have died in the womb as a result of radiation from Chernobyl, as well as hundreds of thousands of others exposed to radiation fallout, backing up earlier findings published by the ECRR in Chernobyl 20 Years On: Health Effects of the Chernobyl Accident. Delegates heard that the standard risk models for radiation risk published by the International Committee on Radiological Protection (ICRP), and accepted by WHO, underestimate the health impacts of low levels of internal radiation by between 100 and 1,000 times – consistent with the ECRR's own 2003 model of radiological risk (The Health Effects of Ionising Radiation Exposure at Low Doses and Low Dose Rates for Radiation Protection Purposes: Regulators' Edition). According to Chris Busby, the ECRR's scientific secretary and visiting professor at the University of Ulster's school of biomedical sciences:
 "The subordination of the WHO to IAEA is a key part of the systematic falsification of nuclear risk which has been under way ever since Hiroshima, the agreement creates an unacceptable conflict of interest in which the UN organisation concerned with promoting our health has been made subservient to those whose main interest is the expansion of nuclear power. Dissolving the WHO-IAEA agreement is a necessary first step to restoring the WHO's independence to research the true health impacts of ionising radiation and publish its findings."
 Some birthdays deserve celebration – but not this one. After five decades, it is time the WHO regained the freedom to impart independent, objective advice on the health risks of radiation.

http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2009/may/28/who-nuclear-power-chernobyl
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 22:49
Manifeste contre le nouveau danger radioactif des FAVL à l’encontre de nos territoires et de l’EST de la France
 Un vibrant appel est lancé à toutes les communes candidates en vue d’une prochaine présélection par l’Etat pour enfouir des déchets radioactifs sur leur territoire, à faible profondeur, c’est à dire en subsurface.
 Depuis plusieurs mois deux reconnaissances hydrogéologiques ont été réalisées par le CEDRA à savoir :
 Une première dans la région occidentale au début du plateau de Langres, dans la région dite de « La Plaine » .
 Une seconde dans les secteurs du Barrois Oriental et Central.
 Dans les deux cas il apparaît que l’enfouissement des déchets radioactifs est géologiquement irréalisable car extrêmement dangereux et ceci pour les raisons suivantes :
 Dans les formations géologiques hydrauliques du Plateau de Langres Occidental épaisses de 187 mètres on observe 3 nappes d’eau phréatiques.
.Dans les formations géologiques hydrauliques du Barrois épaisses de 145 mètres on observe 2 nappes d’eau phréatiques. Soit un total de 5 nappes d’eau phréatiques sur une épaisseur totale de 332 mètres de terrains géologiques hydrauliques à la hauteur du deuxième plateau du Barrois (Séquanien) .
 Des failles innombrables recoupent transversalement les réseaux des grands cours d’eau majeurs tant dans le Plateau de Langres Occidental que dans le Barrois avec les nombreux vallons transversaux.
  Les nappes d’eau phréatiques convergent vers le Nord Ouest en direction du Bassin Parisien et circulent très vite au sein des formations calcaires souterraines.
 Tous les cours d’eau traversant les reliefs calcaires jurassiques des départements de l’Aube, la Haute-Marne, La Meuse, Les Vosges et la Meurthe et Moselle sont alimentés par les Nappes phréatiques des plateaux.
 Beaucoup d’agglomérations sont alimentées par des captages :
 1-Des sources situées sur les coteaux des versants des vallées, alimentées par les plateaux.
 2-De nappes phréatiques alluviales dans les vallées.
 3-Par des réseaux souterrains aux parcours compliqués, très incertains voir inconnus.

CONCLUSION

 Au vu de toutes ces constatations hydrogéologiques et écologiques, il y a beaucoup de risques et de dangers encourus d’envisager l’enfouissement de produits radioactifs du type FAVL dans l’environnement régional des plateaux calcaires de l’Est de la France.
  Ce qui est alléchant pour une commune deviendra très vite une menace et un danger potentiel pour les communes environnantes et celles situées en aval des vallées.
 Les populations doivent être impérativement consultées car de tels projets engagent le présent et le futur des générations à venir et pour longtemps.
 Sans oublier que suite à de nouvelles élections et après le départ des élus responsables que survienne alors un accident de contamination radioactive ! Alors qui sera responsable ? Et qui paiera les dégâts ?
 Au nom de la sécurité et de la santé publique il faut arrêter un tel projet qui fatalement nuira à l’équilibre et la renommée de nos régions. Les élus qui s’engagent dans une telle aventure seront gravement jugés par la société sur les conséquences immédiates de leurs actes.
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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 13:35
Association des Habitants vigilants du canton de Gondrecourt le Château

DECHETS NUCLEAIRES FAVL, VENEZ DIRE NON !

La liste des villages retenus pour la sélection du site d’enfouissement des déchets radioactifs FAVL devait être divulguée fin décembre 2008.
A ce jour, la liste des communes choisies n’a toujours pas été communiquée et seules des RUMEURS circulent ici et là.
Le fait que le gouvernement et l’ANDRA tardent à annoncer leur choix, montre qu’ils ne s’attendaient pas à une telle mobilisation de la population qui a conduit parfois à des consultations populaires et à des redélibérations.
Imaginaient-ils que différer l’annonce des sites choisis aurait un effet démobilisateur ? Il n’en est rien et partout, les gens continuent à manifester leur refus !

Ne vous laissez pas tromper par la rumeur et venez DIRE NON à l’implantation d’une nouvelle poubelle nucléaire.
SAMEDI 30 MAI 2009 - PLACE DE LA MAIRIE A 14 H - GONDRECOURT LE CHATEAU

Contact : 03 29 89 62 07 - 03 29 89 60 19

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 14:42

9 et 10 mai : 20 ans de la ferme équestre “ les crins du franould” à Domartin les Remiremont

http://www.fermefranould.fr/index.php?page=2

Le 10 mai à Madone et Lamerey : Marché aux fleurs ( stands, artistes, musique, promenades, expositions, repas, etc… renseignements : 06 78 17 30 35 ou 03 29 36 63 52 )

16 mai : AG du groupe VosgesAN ( www.vosges-a.n.over-blog.org ) + création de l’assos «  les amis de la queue du renard » le tout à Xertigny lieu-dit La queue du renard.

5 juin à Golbey ( 20h30 au centre culturel) : Conférence sur la décroissance avec Paul Aries


A bientôt !!

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24 avril 2009 5 24 /04 /avril /2009 03:27

 

samedi 25 avril, à 12h00,  

Vosges AN et tous les militants anti-nucléaires appellent à un rassemblement face à la prefecture afin de commémorer

l'accident de Tchernobyl ... et le « mensonge d’état » qui a suivi.


 


Nous serons sur le marché d'Epinal pour informer les citoyens de notre action dès 10h00



http://www.vosgesmatin.fr/fr/article/990306/Tchernobyl-23-ans-apres.html

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 00:18
Implantation d'un centre de stockage de déchets radioactifs : Vanault-les-Dames se retire
Le conseil municipal de Vanaut-les-Dames a tranché. La commune n'est plus candidate à des études géologiques. Les habitants sont soulagés.

 
«NON aux déchets nucléaires ». Cette affichette était collée sur les vitres d'un 4x4 stationné devant l'entrée de la mairie de Vanault-les-Dames. Jeudi soir, le député-maire Charles de Courson avait réuni ses conseillers municipaux pour qu'ils se repositionnent sur la candidature de la commune à des études géologiques en vue de l'implantation d'un centre de stockage des déchets radioactifs. Un engagement qu'il avait pris le 28 mars dernier lors d'une réunion d'information sur le projet de l'Andra (Agence nationale de gestion des déchets radioactifs).

Devant 25 personnes, Charles de Courson a rappelé le principe de toute « démocratie ». « Les élus représentent le peuple. Si celui-ci n'est pas content, il s'exprime lors d'élections, a-t-il rappelé, en faisant référence à des lettres anonymes qu'il a reçues à la mairie. Dans une démocratie, on respecte les personnes qui n'ont pas la même opinion. Ce n'est pas acceptable d'agresser les gens ou de ne pas leur parler sous prétexte qu'ils ne pensent pas comme vous ! ».
Un vote à bulletin secret. Le député-maire a demandé un vote à bulletin secret. Un vote perturbé par les invectives d'un habitant de Vanault-les-Dames. Les trois premiers adjoints au maire, Micheline Skibinski, Jean-Pierre Henry et Daniel Franquet, se sont levés d'un bond et ont quitté la salle. Il ne restait donc plus que huit conseillers municipaux autour de la table. À l'unanimité, ils ont voté contre la candidature de la commune à des études géologiques complémentaires en vue de l'implantation d'un centre de stockage de déchets radioactifs. Ils ont ainsi infirmé la position qu'ils avaient prise il y a six mois.
 
« Les habitants de Vanault-les-Dames sont heureux de ce vote, a indiqué Edmond Racy, chef de file des opposants au projet de l'Andra. La démocratie a été respectée. C'est grâce à la mobilisation de la population que le retrait de la candidature a pu être effectif ». Aujourd'hui, plus aucun village de l'arrondissement vitryat ne se porte candidat. Avant de s'en aller, Edmond Racy a tout de même demandé au député-maire Charles de Courson de transmettre « dans les délais » la nouvelle position de la commune « pour qu'elle soit bien enregistrée auprès de l'Andra ».

L'Union - 18.04.09 - Stéphanie Gruss
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 16:37
Le 25 avril nous serons à Epinal pour la commémoration du 23ème anniversaire de la tragédie du réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl qui a fait des millions de victimes le 26 avril 1986.
Après avoir tracté et tenu un stand info et soutien aux " Enfants de Tchernobyl " nous nous rassemblerons au monument aux morts à midi. Des masques seront disponible à notre stand le matin même.
 Voir : http://www.chernobyl-day.org/
L'aprés midi Cacendr sera à Nancy ( 15h place Maginot ) pour un pièce theatre de rue pour cette même commemoration. nous pourrons les rejoindre en covoiturage
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